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5 hommages ont été rendus :
Message de La famille
Publié le 14 octobre 2025 à 19:41
" Merci pour votre présence, vos témoignages "
Message de Ses fils, Xavier et Arnaud
Publié le 14 octobre 2025 à 19:30
" Papa,
J’ai souvent pensé que les hommages funéraires sonnaient parfois trop fort, qu’ils exprimaient davantage la peine des vivants plutôt que de rendre hommage à ceux qui s’en vont.
C’est pour cela que j’ai voulu aujourd’hui, malgré la tristesse, trouver les mots justes — des mots simples, sincères, à ton image — pour te rendre ce dernier hommage. Papa, ou JP comme tu aimais le signer, ou Roro pour tes frères et sœurs
Tu étais un homme vrai.
Un homme simple, honnête, fidèle à tes valeurs et à ta parole.
Un homme sur lequel nous avons toujours pu compter avec Arnaud, même dans les tempêtes de nos vies.
Tu avais cette solidité, celle des gens de cœur, de passion, cette lumière intérieure qui nous guidait sans nous juger. La fierté que tu portais pour tes fils nous honore.
Tu pouvais être têtu, un peu bagarreur, parfois provocateur — mais toujours sincère, entier, profondément vrai.
Tu avais ce bonheur simple, celui de te contenter de l’essentiel : des rires partagés, la famille réunie, des moments sans artifice, simples.
Tu as tenu ton rôle de père avec honneur, avec tes forces et tes failles, comme nous tous.
Aujourd’hui, nous mesurons mieux la justesse de ton amour, la beauté de ce que tu as su construire, une famille unie.
Tu as créé avec nous une relation sincère, solide, sans rancune, sans non-dit — une relation apaisée, vraie, fondée sur le respect et la tendresse.
Et tu as été un grand-père merveilleux, attentif, joueur, complice — un pilier que tes petits-enfants n’oublieront jamais et citeront surement…
Nous avons été fiers d’être là, auprès de toi, dans tes derniers instants.
Fiers de t’avoir porté quand tes forces s’épuisaient, fiers de t’avoir nourri quand ton corps le refusait, fiers de t’avoir embrassé, parlé, aimé — même lorsque les mots ne pouvaient plus te parvenir.
Pouvoir t’accompagner, pas seulement jusqu’à la fin, mais jusqu’à la paix, a été un honneur pour tes proches.
Tu peux partir apaisé, papa, tu as été aimé, profondément, sincèrement, n’en doute pas.
Cet amour ne s’arrêtera pas avec ton dernier souffle : il continue de vivre en nous, à chaque pensée, à chaque souvenir de toi.
Nous continuerons d’avancer, ensemble, soudés, comme tu l’as toujours aimé.
Tu nous as élevés, avec maman, sans jamais nous imposer de croyance.
Vous nous avez laissé libres de nous forger nos propres croyances et nos propres convictions. Autant dire que la religion n’a jamais été notre tasse de thé, Et pourtant…
Quand les êtres que l’on aime le plus s’en vont, un doute s’installe toujours, un espoir, un souffle d’inconnu qui vient ébranler nos certitudes.
Et si, finalement, il existait un ailleurs ?
Un monde meilleur, où les distances s’effacent, où le temps n’a plus d’emprise, où l’on vit à son propre rythme, en paix, avec les êtres chers qui nous ont déjà quitté …
Si tu pouvais t’y éveiller, je t’imagine ouvrant les yeux sous la chaleur d’un soleil d’été, tu as 6 ans sur les plages du débarquement de Bernieres-sur-Mer.
Tu y ferais des roues dans le sable avec Christian et Jacques, comme tu nous l’as si souvent raconté. On entendrait les éclats de rire résonner sur la plage, sous le regard tendre et bienveillant de papy, mamie, Gerard et de tes sœurs.
Ton regard s’arrêterait sur ce magnifique vélo que tes parents t’avaient offert pour ton certificat d’études a tes 15 ans et qui a toujours fait briller tes yeux de fierté quand tu nous en parlait.
Tu l’enfourcherais avec ce même enthousiasme d’enfant, pédalant à perdre haleine, les cheveux au vent, traversant à nouveau tous ces merveilleux paysages qui ont marqué ton existence.
Dans ton sillage, tes fidèles compagnons — Buche, Doy, Rio, Isis — te rejoindraient, courant joyeusement à tes côtés jusqu’à ce petit coin de pêche sur les bords de l’Oise, celui où tu aimais tant nous emmener. Tu y poserais ta caisse de pêche et profiterait de ce lieu que tu adorais. L’eau y serait calme, le monde silencieux, et ta silhouette s’y refléterait comme autrefois.
Puis, à la tombée du jour, tu reprendrais tranquillement la route, direction ce petit gîte corse où tu avais partagé un été inoubliable avec tes frères et sœurs, de nouveau a tes cotés.
Vous vous retrouveriez autour d’une table, éclatant de rire à chaque souvenir d’enfance évoqué, les anecdotes sur les parents, les professeurs que vous aviez brimés, toutes vos conneries de gosses comme vous le faisiez a chaque réunion de famille… Une partie de cartes interminable s’engagerait, avant que vous ne sortiez ensemble contempler le ciel étoilé — ce ciel que tu aimais tant observer.
Et là, dans cette lumière douce et infinie, ta petite Virginie enfin retrouvée, viendrait se blottir dans tes bras.
De ton index mutilé, tu lui montrerais une minuscule tache bleue perdue dans l’immensité du ciel — une planète sur laquelle tu as vécu un jour, de si beaux instants avec des gens que tu aimais et qui t’aimaient tant.
Alors, le sourire aux lèvres, tu lui raconterais avec tendresse toutes les histoires de cette vie qu’elle n’a pas pu partager avec nous, tous ces moments que chacun d’entre nous, ici, avons partagés avec toi et qui reviendront a nos mémoire quand nous penserons à toi.
Ici aussi, nous continuerons a regarder le ciel étoilé depuis ta magnifique terrasse, peut être en nous disant que la quelque part, tu nous regarde aussi…
Chacun ses croyances, chacun ses convictions, sa fin de l’histoire… Quoi qu’il en soit, chacun gardera de toi une trace, un éclat, un souvenir. Aujourd’hui tu quittes nos yeux, mais tu ne quitteras jamais notre mémoire.
Aujourd’hui, nous ne te disons pas adieu, mais simplement au revoir.
Et surtout, merci.
Merci pour tous ces bons moments partagés, ces souvenirs que tu nous laisse.
Merci d’avoir été ce père qui nous a façonnés, qui nous a transmis, à sa façon, tout ce qui compte vraiment.
Et puisque tu avais ta propre conviction sur la religion, nous ne dirons pas Amen…
Nous dirons simplement : On t’aime. "
J’ai souvent pensé que les hommages funéraires sonnaient parfois trop fort, qu’ils exprimaient davantage la peine des vivants plutôt que de rendre hommage à ceux qui s’en vont.
C’est pour cela que j’ai voulu aujourd’hui, malgré la tristesse, trouver les mots justes — des mots simples, sincères, à ton image — pour te rendre ce dernier hommage. Papa, ou JP comme tu aimais le signer, ou Roro pour tes frères et sœurs
Tu étais un homme vrai.
Un homme simple, honnête, fidèle à tes valeurs et à ta parole.
Un homme sur lequel nous avons toujours pu compter avec Arnaud, même dans les tempêtes de nos vies.
Tu avais cette solidité, celle des gens de cœur, de passion, cette lumière intérieure qui nous guidait sans nous juger. La fierté que tu portais pour tes fils nous honore.
Tu pouvais être têtu, un peu bagarreur, parfois provocateur — mais toujours sincère, entier, profondément vrai.
Tu avais ce bonheur simple, celui de te contenter de l’essentiel : des rires partagés, la famille réunie, des moments sans artifice, simples.
Tu as tenu ton rôle de père avec honneur, avec tes forces et tes failles, comme nous tous.
Aujourd’hui, nous mesurons mieux la justesse de ton amour, la beauté de ce que tu as su construire, une famille unie.
Tu as créé avec nous une relation sincère, solide, sans rancune, sans non-dit — une relation apaisée, vraie, fondée sur le respect et la tendresse.
Et tu as été un grand-père merveilleux, attentif, joueur, complice — un pilier que tes petits-enfants n’oublieront jamais et citeront surement…
Nous avons été fiers d’être là, auprès de toi, dans tes derniers instants.
Fiers de t’avoir porté quand tes forces s’épuisaient, fiers de t’avoir nourri quand ton corps le refusait, fiers de t’avoir embrassé, parlé, aimé — même lorsque les mots ne pouvaient plus te parvenir.
Pouvoir t’accompagner, pas seulement jusqu’à la fin, mais jusqu’à la paix, a été un honneur pour tes proches.
Tu peux partir apaisé, papa, tu as été aimé, profondément, sincèrement, n’en doute pas.
Cet amour ne s’arrêtera pas avec ton dernier souffle : il continue de vivre en nous, à chaque pensée, à chaque souvenir de toi.
Nous continuerons d’avancer, ensemble, soudés, comme tu l’as toujours aimé.
Tu nous as élevés, avec maman, sans jamais nous imposer de croyance.
Vous nous avez laissé libres de nous forger nos propres croyances et nos propres convictions. Autant dire que la religion n’a jamais été notre tasse de thé, Et pourtant…
Quand les êtres que l’on aime le plus s’en vont, un doute s’installe toujours, un espoir, un souffle d’inconnu qui vient ébranler nos certitudes.
Et si, finalement, il existait un ailleurs ?
Un monde meilleur, où les distances s’effacent, où le temps n’a plus d’emprise, où l’on vit à son propre rythme, en paix, avec les êtres chers qui nous ont déjà quitté …
Si tu pouvais t’y éveiller, je t’imagine ouvrant les yeux sous la chaleur d’un soleil d’été, tu as 6 ans sur les plages du débarquement de Bernieres-sur-Mer.
Tu y ferais des roues dans le sable avec Christian et Jacques, comme tu nous l’as si souvent raconté. On entendrait les éclats de rire résonner sur la plage, sous le regard tendre et bienveillant de papy, mamie, Gerard et de tes sœurs.
Ton regard s’arrêterait sur ce magnifique vélo que tes parents t’avaient offert pour ton certificat d’études a tes 15 ans et qui a toujours fait briller tes yeux de fierté quand tu nous en parlait.
Tu l’enfourcherais avec ce même enthousiasme d’enfant, pédalant à perdre haleine, les cheveux au vent, traversant à nouveau tous ces merveilleux paysages qui ont marqué ton existence.
Dans ton sillage, tes fidèles compagnons — Buche, Doy, Rio, Isis — te rejoindraient, courant joyeusement à tes côtés jusqu’à ce petit coin de pêche sur les bords de l’Oise, celui où tu aimais tant nous emmener. Tu y poserais ta caisse de pêche et profiterait de ce lieu que tu adorais. L’eau y serait calme, le monde silencieux, et ta silhouette s’y refléterait comme autrefois.
Puis, à la tombée du jour, tu reprendrais tranquillement la route, direction ce petit gîte corse où tu avais partagé un été inoubliable avec tes frères et sœurs, de nouveau a tes cotés.
Vous vous retrouveriez autour d’une table, éclatant de rire à chaque souvenir d’enfance évoqué, les anecdotes sur les parents, les professeurs que vous aviez brimés, toutes vos conneries de gosses comme vous le faisiez a chaque réunion de famille… Une partie de cartes interminable s’engagerait, avant que vous ne sortiez ensemble contempler le ciel étoilé — ce ciel que tu aimais tant observer.
Et là, dans cette lumière douce et infinie, ta petite Virginie enfin retrouvée, viendrait se blottir dans tes bras.
De ton index mutilé, tu lui montrerais une minuscule tache bleue perdue dans l’immensité du ciel — une planète sur laquelle tu as vécu un jour, de si beaux instants avec des gens que tu aimais et qui t’aimaient tant.
Alors, le sourire aux lèvres, tu lui raconterais avec tendresse toutes les histoires de cette vie qu’elle n’a pas pu partager avec nous, tous ces moments que chacun d’entre nous, ici, avons partagés avec toi et qui reviendront a nos mémoire quand nous penserons à toi.
Ici aussi, nous continuerons a regarder le ciel étoilé depuis ta magnifique terrasse, peut être en nous disant que la quelque part, tu nous regarde aussi…
Chacun ses croyances, chacun ses convictions, sa fin de l’histoire… Quoi qu’il en soit, chacun gardera de toi une trace, un éclat, un souvenir. Aujourd’hui tu quittes nos yeux, mais tu ne quitteras jamais notre mémoire.
Aujourd’hui, nous ne te disons pas adieu, mais simplement au revoir.
Et surtout, merci.
Merci pour tous ces bons moments partagés, ces souvenirs que tu nous laisse.
Merci d’avoir été ce père qui nous a façonnés, qui nous a transmis, à sa façon, tout ce qui compte vraiment.
Et puisque tu avais ta propre conviction sur la religion, nous ne dirons pas Amen…
Nous dirons simplement : On t’aime. "
Message de Veronique et Bernard Castellon
Publié le 14 octobre 2025 à 16:23
" De tout cœur avec vous tous. Moments toujours difficiles de perdre un compagnon de vie, un Papa et un Papi. Nous vous embrassons tous ❤️ "
Message de malard sophie
Publié le 07 octobre 2025 à 17:35
" Nous sommes près de vous, Malika, Xavier et Arnaud, et vos enfants ,dans votre malheur. La vie est éphémère, mais le souvenir de Jean Pierre restera. Courage.. Nous sommes de tout cœur à vos côtés. Sophie et Dominique "
Message de Bénédicte Charles
Publié le 07 octobre 2025 à 14:41
" Mon premier livre politique c'est Jean-pierre qui me l'a offert.
Un livre sur l'anarchie.
Repose en paix camarade.
Tendres pensées pour Malika, Xavier et Arnaud.
Ainsi qu'aux petits enfants qui ont perdu leur papi. "
Un livre sur l'anarchie.
Repose en paix camarade.
Tendres pensées pour Malika, Xavier et Arnaud.
Ainsi qu'aux petits enfants qui ont perdu leur papi. "

